The Right to the Beach? Urban Renewal, Public Place Policing, and the Definition of a Beach Public in Postwar Los Angeles, 1940s-1960s

Research output: Contribution to journalArticlepeer-review

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Abstract

Cet article montre d’abord comment, après la Seconde Guerre mondiale, une coalition informelle rassemblant des promoteurs immobiliers et l’élite politique locale utilise des stratégies de l’ordre de la planification urbaine et du contrôle policier afin de faire des plages de la ville de Los Angeles un terrain de jeux réservé à la classe moyenne blanche. La première partie de l’article décrit les efforts des urbanistes, des ingénieurs et de l’élite politique et économique afin de mener à bien une campagne de modernisation du littoral qui entraîne notamment la destruction de lieux de loisirs jugés délabrés. Vastes, propres, et dotées d’équipements neufs, ces plages « modernes » doivent attirer touristes, résidents aisés et investisseurs. Ensuite, l’article met en évidence la manière dont la modernisation urbaine sert de justification pour mener des campagnes de harcèlement policier à l’égard des « indésirables », en particulier les homosexuels, nombreux alors à fréquenter des établissements de bains et bars de la côte, et les athlètes de « Muscle Beach », lieu d’entraînement et de performances sportives. La notion de « droit à la ville », telle que développée par Don Mitchell, est utilisée afin de montrer que cette tentative de « sauver » les plages du déclin a pour principale conséquence de restreindre le « droit à la plage » aux seuls baigneurs blancs de la classe moyenne.
Original languageEnglish
Pages (from-to)31-51
Number of pages19
JournalRevue Francaise d'Etudes Americaines
Volume148
Issue number3
Early online date15 Nov 2016
DOIs
Publication statusPublished - 2016

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